Content et malheureux, non plutôt triste, non plutôt…plutôt, voilà.
Tu le sais Rémy, même si tu ne viens pas ici, que je suis bien dans mes pompes, depuis que tu m’as vu ce matin, même vide fait (non y’a pas de fautes de frappe).
Oups, mais j’ai pas un devoir à recopiter, moi? Si, mais comme je sais que tu vas venir ici, mon ange, je montre que tout me fait penser à toi: Adoprox…euh Adoprixti…euh, cette série, les clopes que tes parents m’ont laissé qui ont le goût de tes lèvres ( et là, ce goût est-il dû à la fumée ambiante de chez toi, ou à notre transfert de salive labial? brrrrrrrrrr), Desproges, mon Harmonica (Levinsky ah ah…Cinquième fois aujourd’hui), mes cours de philo, mon lit…
Bref, tant de choses qui m’emmènent loin d’ici, à 800 bornes (ou à 400 chacun, après tout, c’est équitable), près de mon ange, dans son univers urbain immense à l’accent traînant sur la fin des mots, qui fait tapette ici, ici où l’on parle en forçant sur les “e” qui s’emmerdent, comme dirait Bosso. A tel point que ça me tiraille le “bug”, j’vous jure c’est mieux avec l’accent…
Ca me rappelle quand j’étais gamin, on faisait la messe en italien, j’ai toujours cru que Dieu était Rital, maintenant je sais bien qu’il est AMERICAIN!!!!!
Bref, je retourne à mes libre-échanges que je ne connais pas, pour le fun, et pour le lâcher de grappe, et aussi parce que cet article doit finir. Pô grave, ça continue, la suite au prochain épisode
(Interlude musical indien)