Je suis quelqu’un qui aime bien Bigard, non pas pour ses aspirations politico-religieuses, mais pour sa manière de dire les choses, et mine de rien pour sa culture, ainsi que son sens aigu du quotidien.
Bref, il soulève dans plusieurs sketches la connerie latente des badauds, et autres prototypes du genre humain, auxquels nous avons (trop) souvent affaire.
Les exemples les plus flagrants auxquels j’ai affaire, se sont produits au camping. Je reprends pour ceux qui n’ont pas lu la journée type :
- Vers midi en gros, je nettoie la piscine, enfin surtout les pédiluves, et les chiottes. Personne dans mes pattes, la piscine est fermée entre 12.30 et 15.00, d’ailleurs on galère pour faire partir tout le monde. Je sue, sang et eau, pour faire partir les taches de pied, de roulettes, de pneu sur les dalles. Et là, juste quand je viens de rincer, arrive quelqu’un, ne me dit pas bonjour, marche jusqu’au panneau où les horaires sont marqués, et me DÉGUEULASSE TOUT ! Après une lecture assidue, malgré mes protestations en 3 langues (et des insultes, en plus d’idiomes encore), la personne s’approche de moi, et me demande dans sa langue maternelle (souvent du hollandais) :
“La piscine est fermée ?”
…
…
Non, vraiment, on devrait me filer un Nobel, POUR NE PAS LES ÉTRIPER CES ENCULES !
Ma réponse est très souvent sans appel :
- “Non, vous voyez bien, c’est plein de monde, d’ailleurs, c’est pas facile avec tous ces gens irrespectueux de mon travail, qui viennent saloper la moindre dalle propre.”
Et là, malgré leur arrogance qu’ils ont tenu jusque là, ils regardent sous leurs pieds, et admirent d’un air désolé complet leurs méfaits. Sous mon regard sadique, prêt à les dénoncer au bureau. Du moins, c’est ce dont ils ont peur. ‘Sont cons ces campeurs. Le plus “marrant” reste le gars qui a passé toute la matinée devant la piscine à regarder les gens entrer et sortir, les a vu sortir tous en même temps, pour une raison particulière, et m’a vu nettoyer. Lui quand il passe, malgré mes protestations, il m’entend, et me fait ce mouvement de main que je qualifie de “merci/ta gueule”.
J’y ai souvent droit lorsque je conduis, et qu’une blonde de 40 ans me grille une priorité.
Mais bon, le plus hallucinant, est la dame qui vient me voir, alors que je suis avec mes gants, mon seau d’ajax, dans l’enceinte fermée de la piscine, et vient me demander de lui faire le branchement pour sa caravane, parce que merde, ça fait 7 minutes qu’elle attend.
Là, très classe, je lui répond que je m’en charge, le temps de prendre mon tuyau d’arrosage, mon bidon de produit, mon balai brosse, parce que c’est mon matériel de branchement. Mais que si elle préfère, elle peut attendre le jeune à l’entrée, qui lui ne risquera pas de tout faire péter.
31 juillet 2009
A ton avis, connard ?
Apologie de la folie, épisode 2
En fait, chaque fois que je vais voir Yannick, j’ai droit à plusieurs salves de sms. Voici la nouvelle fournée. Bientôt, je me démerde pour prendre des photos
« Tu as vu mon orgue à image, avec les meufs, le truc à ma droite ? J’en ai un autre, mais qui fait plateau ou décor de cinéma, des fois j’en reçois ou j’en trouve je m’amuse à les monter, ça me rend un peu fou ici surtout c’est même plus un orgue, c’est une fractale, comme un puzzle à monter soi-même. On apprend ça à l’école très jeune. A notre époque c’est un art au niveau de l’image qui est partout : si on sait regarder comme quelque chose fondue dans la masse camouflée, indémasquable, telle ment présent et partout comme l’évidence des formes et des couleurs, tellement parfaites que l’on pourrait parler d’heureux hasard. Mais n’y crois pas, tu le sais, c’est diabolique, c’est divin, ni l’un ni l’autre. Ça rend barge comme notre époque je vais étudier tout ce que j’ai. Voir le message, j’ai plein de trucs dans la boîte, le message est tout trouvé, il n’y a que des petites filles qui jouent à la barbie à la plage, à la maison et un jour dure toujours et c’est la guerre devenue femme… Bon je pleure mec. T’inquiète pas, j’avais besoin de te le dire que ça rend barge mais moi, assez pour les monter, bon tu vois hier j’étais en manque de piano. C’est bon il est opérationnel, j’étais en manque comme les pilotes en manque de G, t’es accro à barbie toi es à moi, comment on fait pour décrocher des trucs, je rigole, toi t’es plus barbie ou ken ? D’abord ou autre autre fais gaffe t’es assuré ? Je regarde un reportage sur toxic killer friend, fais gaffe même gros. Un regard, même pas de regard et hop in eternitae addict. Bon je rigole, mais c’est bon d’être accro aux ours. Même en peluche, se dire qu’on le sera toujours. Moi si on me propose un câlin de petite peluche toute douce je dis non, je suis passé à plus fort, plus dur que tout, et que elle veut pas, et que je crois que c’est ça mon top. Mon mieux, tout ça. C’est prouvé, reconnu, on l’apprend même à l’école et fais gaffe, la mienne elle t’aime mais c’est moi son… »
FIN DU SMS N°1
« Ho je me rappelle plus, mais t’as pas l’air sujet comme moi à la barjoterie, mais si t’avais besoin de quoi que ce soit, tu peux compter sur moi, n’importe quand même quand t’es loin. Moi t’inquiète pas, au cas, moi… T’inquiète pas.
PS : les peluches, ça parle anglais, au cas ça sait même chanter à Noël, top, mais c’est pas Noël, là… »
FIN DU SMS N°2
« T’as raison, personne passe jamais et là, ça faisait presque deux ans, à part des gens de deux fois ton âge, que je connais limite même pas, comme toi, et vu limite moins. J’ai pas de meuf, ça fait… je sais même plus qui c’est la dernière meuf que j’ai baisé, ou embrassé ou plutôt moi je me suis fait baiser, et c’était il y a au moins, … peut-être dix ans, à part une folle qui a réussi à me baiser, encore une fois, même pas mon kif… je suis trop con j’avais pas envie, elle bon, et ma vraie mère, je sais pas officiel, comme ça… Plein bon je veux pas t’ennuyer, à plus. »
FIN DU SMS N°3
« T’sais je m’en fous maintenant de qui ça peut bien être, l’enfance et l’adolescence est passée, maintenant, je suis adulte, je m’en fous j’ai plus besoin, comme j’ai jamais eu. Je parle de ce que je connais pas, alors, et je te parle seul avec le mur, je me vois avec arthur le soir tard ou autre… je parle et puis les gens qui m’ont interné, mon père, mon oncle si moi pas avant mon fils, bientôt je sais pas et le toubib tu vois… Y m’ont pas enfermé, j’ai crié au secours… bon ça fait depuis toujours d’aussi loin que je me souvienne que bon… à part parler de je sais même pas ou de solitude, je préfère de rien… Bon en tout cas tu sais… à part faire les courses… Bon à t’sais »
FIN DU SMS N°4
« Je veux bien ce que tu sais… et être seul avec soi-même… je te rassure ça vous arrivera jamais et te prend pas la tête, vous y êtes pour rien, et des trucs c’est pas votre problème et au cas, pas le mien alors… fais pas la gueule te noie pas, moi aussi je pleure, on est tous des gosses, et ça nous sauve je sais personne peut rien et tout ça, et en plus c’est la seul et mon bon t’sais… Alors fais pas la gueule et on continue comme ça tranquille. Fais comme si je t’avais rien dit à part pour le piano… Je rigole ho, d’empêcher hier et ben…hein…bon….ben…ouais…ha en manque accro et ben tant mieux tout ça limite trop comme ça pour une fois on m’a appelé et je t’ai vu… je me trompe pas… C’est comme le boulot ou la psychiatrie ou le loto, des trucs alors si on sait pas qui y a sous la table quand on va sortir ou quand on va aller au soleil parce que à l’ombre, mieux vaut loto, c’est plus sûr, mieux vaut mieux… faire heu….pas le con et tout ça, quoi… voilà… rester avec les ours en peluche c’est bien ça, éponge et les autres t’inquiète… bon comme tu sais, alors… t’inquiète pas alors et moi non plus alors, parce que… bon, mais je te rassure, elle est pas dangereuse, et c’est pas après toi qu’elle en a… c’est moi t’sais, son… »
FIN DU SMS N°5
30 juillet 2009
Souvenirs, souvenirs.
Travailler au camping, c’est souvent récupérer des objets perdus en les mettant de côté en attendant qu’on vienne les réclamer. Et encore, si mon collègue ne l’a pas chouré pour lui ou pour le revendre (ce qui revient pratiquement au même).
Ça m’a frappé aujourd’hui alors que je parlais avec ma collègue de la piscine. J’ai repensé au jour où j’ai piqué un string noir, car je comptais le filer à ma copine du moment. Bon, c’était pas assez large, mais bon… Et d’y penser m’a ramené à mes 17 ans, mon petit anniversaire sympatoche entre copains du lycée, Audrey, Jack, Marc, Hachi, Kabis (Romain), Bastien, Christelle, Sandy…
Pour une touche d’humour, Hachi, fille très canon au demeurant, m’avait offert des portes-jarretelles rose fluo avec un string noir et rose. Lorsque Kabis, mon pote du 9-4, a été au courant de ce cadeau très con, et me considérant comme SA “fausse rousse”, parce que mes cheveux étaient longs et colorés, m’a dit “obligé! tu le mets”. Et moi de m’insurger, d’invoquer mes droits en tant que citoyen. La réponse est claire et sans appel : “mets-le ou bien on te l’enfile de force”.
Bon, là, je voulais pas trop qu’il me mette un string de force, donc j’ai décidé de le faire. Tandis que Audrey et Hachi étaient à mes genoux (“aaaaah ouiii, salooopes!”) à me fixer les jarretelles, parce que j’avais pas du tout l’habitude (et j’emmerde ceux d’entre vous qui ont des doutes dessus), je commençais à enfiler le string. Qui me paraissait un tantinet petit.
Toc Toc !
Kabis veut entrer, me saluer, et voir si la mariée est présentable. Il me demande de faire un tour sur moi-même, et ne peut résister à une pulsion qui le démangeait depuis qu’il était entré. Dix secondes après, j’ai bien la marque des 5 doigts sur ma fesse gauche, et j’ai mal, déjà que le string est serré.
Pour la déconne, je vais en talons dans le salon, et je me rends compte que j’ai une boule qui sort. C’était un string de fille, duh !
Très bon souvenir quand même…
26 juillet 2009
L’art d’être un crevard
Je suis un gros geek, c’est indéniable, et ça fait chier les élèves de tango qui viennent manger le soir, parce qu’ils doivent se taper, après leur boulot, où ils sont entourés de jeunes informaticiens à lunettes, boutons, et calculatrices graphiques, mes dires et mes passions.
Dans les différentes manières d’être un gros branleur, je trouve que j’excelle dans certaines catégories. Mais attention, ne rien faire est un art qui demande une grande préparation ainsi qu’une présence d’esprit assez haute, mine de rien. Voici quelques exemples :
- Chez moi, j’ai réussi à faire tourner mes deux ordis ensemble, c’est à dire mon laptop linux et ma tour windows. En fait je peux contrôler l’un depuis l’autre, et vice versa. J’utilise un visionneur de bureau à distance, dont le plus connu est VNC. Ce qui fait que souvent, je contrôle mon linux depuis ma tour. Et souvent mon pc portable est à côté du clavier de mon pc fixe. Mais non, au lieu de bouger ma main vers la gauche et de détourner les yeux de mon 16/9e, je préfère utiliser VNC.
- Là où je suis, chez ma grand-mère, le meilleur spot pour choper le wifi de mon voisin (je ne sais toujours pas comment j’ai obtenu la clé) est dehors, entre la porte d’entrée et la petite fenêtre de la cuisine. Vous en conviendrez que les câbles d’alims de laptops sont courts. Ainsi donc, j’ai trouvé une rallonge pour passer par la petite fenêtre et utiliser mon ordi sur une chaise longue. Ce n’est pas de la procrastination, mais bien une manière de larver en beauté.
- Je me suis procuré un téléphone portable rechargeable en USB, mais attention, avec le câble usb de base, celui qu’on utilise pour brancher un MP3 ou un disque dur, quoi. De plus, je tape mes sms sur pc, et avec l’usb, je les envoie au téléphone qui les envoie à mes amis désignés. Tout ceci sans que ça me coûte.
- Je me suis procuré un Whammy, pédale d’effet pouvant changer d’octave, mais aussi et surtout de pouvoir changer l’accordage. Sans toucher aux cordes. Si ça c’est pas de la fainéantise classe A…
Je pourrais continuer ma liste, mais je pense qu’un article pas trop long, c’est mieux
25 juillet 2009
De l’art de pourrir des concerts
A Vence, chaque été, se produit le festival des “Nuits du Sud”, petit festival pas trop cher où beaucoup de groupes de tous genre passent (ça va de Tryo à Cesaria Evora, en passant par Emir Kusturica, et Bajofondo).
Et voilà, le gros problème là bas réside dans la gestion du son. La plupart du temps c’est TROP FORT ! On se fait détruire les oreilles parce que tout le son est sur la batterie et le micro. On repart de là en titubant, en prévoyant dans la semaine d’aller faire un tour chez l’ORL. J’ai pu profiter de Bajofondo dans les qualités optimales. C’était pile le son qu’il fallait. Chaque instrument s’entendait, et nous aussi on les entendait tous. Enfin bref, mis à part ce petit bijou, tout était à fond la caisse, un peu comme dans la halle Mercadieu à Tarbes, pendant le festival Tango.
Avant hier, j’ai eu une très mauvaise surprise au festival. C’était la soirée “Talents nuits du sud”, donc un concert gratuit, avec plein de groupes de la région. Ayant raté le premier groupe, j’arrive lorsque c’est au tour de Kim Cao de jouer. Un mec, avec une guitare, tout seul, qui joue et qui chante, avec une belle voix, certes, mais commune, on dira, dans le monde de la musique. S’ensuit le “Tram des balkans”, groupe de musicos français avec certaines origines, complètement survoltés, à 5 sur la scène (accordéon, violon, clarinette, contrebasse, batterie). Là j’ai bien volé. Suivis de “biudgyfbsp project” (j’ai oublié le premier mot, pardon), groupe de hip-hop expérimental, avec des très bons riffs, et une nana habillée en vintage, d’ailleurs, même le micro était vintage ! A quand un group de goths à cheveux longs qui font du hip-hop ?
Et là, arrive Wipping Willow, groupe très très sympathique (non, ce n’est pas de l’ironie), de Jazz électro trip hop. Disons que ça ressemble un peu à du Amy Winehouse, en moins jolie (à la base, hein), et en moins foncedé. La formation est d’une chanteuse, un violoncelliste qui a du skill, un mec aux percus, un gars aux streams et boîte à rythme, et un clavier. Je vous invite à aller sur leur myspace, d’ailleurs. Faudra qu’on m’explique pourquoi, dans la même soirée, tous les groupes ont pu être bien entendu, voire même trop, et les W W, non. C’est pas compliqué, le violoncelle était inexistant, et pourtant le gars bougeait de partout, jouait comme un dingue, plein de notes. Et on entendait rien. Le clavier était pas sûr de ce qu’il faisait, puisqu’il avait pas de retour, le percu s’est fait chier, et a fait semblant pendant tout le concert, parce que bizarrement, il n’avait pas de retour non plus. Et la chanteuse obligée de pousser pour qu’on l’entende un minimum. Ce genre d’incident arrive à tout le monde, je comprends. C’est juste que j’ai du mal à comprendre et à rester calme quand la régie ne lève pas le petit doigt pour régler un truc, même entre deux chansons. Ca prend une minute de vérifier les cablages, merde ! Et puis, eux qui aiment tellement mettre fort, pourquoi ne font-ils pas des essais avec les curseurs de volume, au moins pour mettre du son. Et le public d’encourager les pauvres artistes “désonorisés” : “Du son !” “bravo!” “courage, les enfants!”. Au moins, ils sont sympas, ici. AMHA, comme on dirait sur les forums, il s’agit d’un problème relationnel qu’ils ont dû avoir avec les types de l’organisation, qui ont voulu les pourrir. C’est très bas.
J’attends le jour où du black metal jouera aux Nuits du Sud.
23 juillet 2009
Du danger d’être un geek
La plupart de ces lignes ont un rapport direct avec le camping. Et c’est normal me direz-vous.
En fait, je viens vous parler de Brentalfloss. Ce petit génie de la musique et de la geekitude, je suis tout ce qu’il fait depuis que je suis au courant de son existence. Une de ses oeuvres les plus connues restera celle de Tetris. “Tetris with lyrics”. En voici les paroles :
“Shapes made of four coloured blocks, like a T or a box, come down like falling bricks,
you can place them in rows, but everybody knows, that they made this game for chicks,
Mom just loves to flip and stack, Grandma’ says “this shit is like crack”,
this is a game girls deserve, there is no learning curve, which makes it great for noobs,
it will fill you with glee, especially, if you have a vag’ and boobs,
your mom loves it, mine does too,
call me sexist, bitch it’s still true (just kidding about the bitch part)
deep in a girl’s dainty brain, there’s a spot near a vein, which regulates their bliss,
once they see falling blocks, the T-spot unlocks, and they start to sing like this, (SING!)
laaaa laaaaa laaaa laaaa laaaaa laaa laaaaaaaaaaaaaaaaa
WE LOVE TETRIS , laaa laaa LAAA LAAAAAAAAAAAAAAAAAA!
Here, is a trick I have learn to avoid getting burned, when you piss off your chick,
if you sing this on key, immediately, she’ll forget that you’re A DICK !
Laaa laaaa (etc.)
Teeetris heeeelps when, chicks want to neuter us (snip snip snip)
If you love this, you, probably, have a U-te-rus !!”
Voilà. Le truc, c’est que je suis suffisamment groupie comme diraient certains, pour mettre ce que j’aime où je peux.
En gros, j’ai une sonnerie de Flopod sur mon téléphone, dans mon jeu de skate j’ai collé le chiffre 42 sur les fringues de mon avatar… J’ai un poster des VG cats dessus mon bureau parodiant “Phoenix Wright”, j’ai un T-shirt “Hey, listen!”, j’en ai offert un autre du même dessinateur parce que je m’étais planté, j’avoue, avec “Jenova’s Witness, church of the one-winged angel”. Il est à Masha, et je compte bien me fournir un “Mon bite dans ton fesse” avec le sigle de C.H.I.B.R.E.S. au dos. Mais bon, on fait pas toujours ce qu’on veut, pour l’instant.
Bref, j’écoutais cette fameuse chanson, et comme j’en connais les paroles, je chante. Au travail, j’ai le droit au baladeur, hein. Je remettais le PQ, et justement à ce moment, j’étais sur le passage qui finit sur “vag’ and boobs”. A ce moment arrive quelqu’un qui vient prendre de quoi se torcher, et qui manifestement m’a entendu chanter, et m’a compris. Du moins c’est ce que je pense. Mais quand on me dit “Hello”, quand je dis “Bonjour”, je pense qu’on ne peut pas se tromper.
Bon au moins, pour ça je ne risque pas mon boulot, mais je suis définitivement pas attirant, déjà que l’accoutrement de travail, plus le seau et l’éponge, ne sont pas d’une grande aide.
Brentalfloss, je t’aime et je te hais, tu te rends compte de ce que tu me fais dire ?
Il n’y a pas de rivière pour se jeter dedans…
Et pourtant, c’est parfois ce qu’il faudrait, au musicien que je suis.
Nombre d’entre vous me connaissant un minimum savent que je suis du genre à écouter du trash/death/black/superblack metal, et même du lounge. J’ai pas pu m’empêcher pour la blague.
Ceux qui me connaissent encore mieux savent que je JOUE essentiellement du Blues, et que l’acquisition, il y a plus d’un an, d’un dobro entièrement en caisse métallique est une suite logique de ma folie musicale. Comme pour mes tatouages, les avis sont unanimes : “putain, c’est beau.” mis à part deux personnes. Pour mes tatouages, ma grand-mère, mais je m’en fous d’autant plus que c’est prévisible. Pour ma guitare, Kaori, qui a quand même souligné que le son est d’enfer, malgré qu’il la trouve horriblement moche.
Aujourd’hui, j’ai joué de la guitare. De mon Dobro pour être exact. Et comme radio azur passait dans la maison, je décidais de jouer dans le jardin. Que c’est bon de pouvoir jouer dans la presque nature. Je m’accorde, et c’est parti. Je joue pour les cigales, les grillons, et autres saloperies qui font du bruit et traînent trop près de ma tête. Je joue sans me soucier de la gêne qu’on peut me donner.
En fait c’est après quelques chansons que je me rend compte que je saigne, mais pas de la main qui fait les accords, bizarrement. Plutôt de la main droite, et là où je my attendais le moins. Autant le bout de mes doigts est rongé par l’ajax, et donc plus fragile en plus d’être douloureux. En fait, la base des cordes est un enroulement suivi d’une boule; le métal de l’enroulement est très rigide, et coupant si jamais il dépasse. Le plus surprenant, c’est que quand j’arrête de m’occuper de ma personne, je me rend compte que j’entends plus rien. Non pas que je sois devenu sourd, mais plutôt que tous les animaux bruyants la ferment. Ou alors ont fui. La radio a été baissée, pour m’écouter. Faudra qu’un jour les gens m’expliquent pourquoi ils aiment m’entendre jouer, alors que je plante très très régulièrement, surtout avec un dobro, c’est une tension de cordes très puissante. Ça me rappelle l’époque où je jouais au conservatoire de Tarbes, et que mon père, fervent lecteur de ce blog également, m’avait filmé comme un vrai papa américain devant le spectacle débile des gamins de maternelle où tout le monde sourit et trouve ça mignon. Mais arrête ! C’est désorganisé, y’en a qui sont là sur scène, ils veulent pas faire ce qu’on leur a demandé (et je les comprend). Bref. Mon père qui filme, oui. Les seuls passages qui sont restés intacts sur la bande sont ceux des morceaux où je jouais pas tout, parce que le niveau de ces tangos était trop élevé, ou bien ceux où ma guitare est méga fausse, et que j’avais pas fait gaffe. Les meilleurs morceaux ont été bouffés par sa fierté. Tout fier qu’il était, il a appelé sa mère pour lui faire entendre via le téléphone ce que je faisais.
Sauf que tout le monde devrait savoir que lorsqu’on téléphone lorsqu’on filme, si le combiné est trop près, ça bousille la bande, enfin l’enregistrement. Là, y’a de quoi être dégoûté. Mais bon, c’est pas trop grave, j’ai eu l’occasion de m’amuser plusieurs fois. Notemment à l’anniversaire d’une amie en 2007. Avec mon pote Rémy, on avait décidé de jouer pour elle plusieurs chansons, juste avec nos deux guitares électriques, et sans micro, juste ma voix à fond, quoi. Commencer par “C’est toi que je t’aime (vachement beaucoup)”. Le final de la chanson a été dans l’esprit du sketch : Je me suis jeté par terre, tel un Marty Mc Fly, mais j’ai bien fait exprès de jouer super mal, des accords faux comme des culs, des bends ratés… Et mis à part 4 personnes, toute l’assistance a cru que j’étais sérieux.
Je cherche un musicien pour faire des moutons (parce que des boeufs, c’est trop gros), qui est intéressé ?
22 juillet 2009
Camping, la suite, et comment gaffer en risquant sa place
Il est de bon ton sur ce blog, selon mes critères et mon emmerdement, de faire de l’été la période la plus productive pour mon cibouleau.
Figurez-vous que ça marche, et même que ça plaît à mes sujets, euh pardon lecteurs. Désolé, mais un téléfilm sur la Marquise de Pompadour passe derrière moi au moment où j’écris ces lignes. Bref, ma productivité est source de plaisir pour les uns comme pour les autres. Au détriment de mon plaisir charnel qui lui est tari, faute de disponibilités, d’emploi du temps, et mine de rien, de flemme pour aller chercher ce que certains dans mon entourage appellent “la viande” car “lorsqu’on a faim on vide les placards”. Mine de rien, manquer cruellement de sexe est pour moi comme arrêter de fumer, par extension manquer de nicotine.
La première semaine, je suis super chiant, le manque me fait hurler aux quatre vents, crier mon besoin à la première oreille, qu’elle soit attentive ou non. Ouais, quand il me manque quelque chose que j’ai l’habitude de savourer, je suis un chieur.
Mais bon, là, je suis dans la phase de battement, ça passe pendant une semaine ou deux, et ça va recommencer bientôt, je le sens.
Enfin bref, je ne compte pas ressasser mes emmerdes de baise et de clope ici. Non, je compte vous faire part d’une immense frayeur due au fait que je parle trop, ou trop facilement.
Pitch : Deux jours auparavant, deux belles femmes arrivent au camping, à pied, avec la ferme intention de poser leur tente. Mon collègue de l’entrée décide de les gérer, et commence à les orienter vers les emplacements les plus difficiles à décrire depuis l’entrée. Finissant de rouler ma clope, je me propose de les accompagner puisque je remonte aux sanitaires, et c’est sur le chemin. Donc, pendant qu’on monte, voici notre dialogue :
- Donc, là, vous avez les douches, là, les toilettes, ici les turques, et les lavoirs, les bacs à vaisselle. Si jamais c’est fermé parce qu’on nettoie, c’est ouvert ailleurs, vous en faites pas.
- Ca a l’air paisible, ici.
- Oui en effet, c’est un camping très familial, disons que le patron n’est pas trop “jeunes”. Il préfère des gens qui pourraient ne pas générer d’ennuis. En général, il dépanne les jeunes pour une nuit, mais les réoriente vers d’autres campings par la suite.
- Ah bon ?
- Ouais, mais ça devrait passer, vous verrez au bureau, si vous tombez pas sur lui. Ah au fait, vous avez une épicerie à l’entrée, en cas de besoin, mais bon, c’est un peu cher, quand même, je vous conseille de prendre le bus, là c’est le terminus, il vous amène en ville.
Trois heures après, je les vois en train de parler avec le patron au resto du camping, avec des stylos et des feuilles. Il m’appelle et me dit “bravo au fait, merci pour leur avoir expliqué”. “Oui, il a été très bon pour nous renseigner”.
Et moi de sourire et de dire “oh non, ça va, quand je peux rendre service”. La suite est moins amusante pour moi. Je fonce déposer mes clés en espérant ne pas tomber sur le patron. Vite, la voiture. Merde mes clés ? Ah oui dans ces poches. Le contact. Ah, mais quel con, quel con ! Tu peux pas la fermer Hadrien ? Démarre ! Démarre, merde ! Ah non, ne commence pas à caler. Bon, je fous le starter fort, rien à battre du bruit. Allez, manoeuvre, vroum, je suis parti.
Le lendemain, le patron me dit “Viens me voir, Hadrien, faut que je te parle”. Bon, s’il y a un Dieu, quelque chose, en tout cas, je suis pas très croyant, mais je serai vachement reconnaissant qu’il ne m’arrive rien, il me faut des thunes, je vous en prie !
Il est souriant, et me remercie pour la veille. Les deux filles étaient un audit de “Camping qualité”. Là il aura son label, encore une fois. Il me remercie et me demande juste de m’abstenir de dire que les prix sont élevés à l’épicerie du camping. Même si c’est vrai, il le reconnaît, mais bon. Voilà, merci, je te laisse travailler.
J’ai toujours dit que j’avais un ange gardien. Là, je pense que c’est clairement confirmé.
Rhââââ oui flatte-moi l’égo !
Lovely, comme dirait notre cher Marcel, notre ptit dessinateur chez Fluide Glacial. Mais c’est pas le sujet.
En fait, je me remémore la période enfantine où j’avais DES skyblogs, oui, et non pas un. Alors, oui, ok, je sais, c’est la honte. Mais relativisons.
Me connectant pour gérer mon blog, j’aperçois un blog star : Rondes vivantes (http://rondesvivantes.skyrock.com) toujours vivant à l’heure actuelle, hallucinant même.
Bref, en le lisant je me dis que je pourrais y contribuer, ce site étant un recueil de témoignages et conseils pour les filles mal dans leur peau. J’ai donc écrit deux articles, avec ma verve encore immature pour exprimer ma pensée. Le premier était une proposition que je faisais à l’administratrice du blog, le deuxième était une demande très sérieuse des internautes fidèles au blog, et c’est avec plaisir que j’ai rempli le cahier des charges. Voici donc :
“
9ème témoignage : Hadrien

Il aime les rOndes et il le dit : merci à tOi
<<Voilà, je vais expliquer un peu ce qui m’attire. Je suis attiré par les rondes, moi j’y peux rien, désolé pour les minces et les très minces. Pourquoi? Ah bonne mère, j’en sais foutre rien. Ce que je peux dire, c’est la majorité des filles avec qui je suis sorti et avec qui ça a bien marché sont des filles rondes. D’ailleurs, ma copine est ronde et doit peser plus ou autant que moi, voire moins. Oui je ne connais pas son poids. Mais enfin quoi? J’ai pas besoin de le savoir et puis même si elle me le disait, je ne lui rappellerait pas, ou bien je ne m’en souviendrait pas. Faut pas s’inquiéter de son poids, votre partenaire s’en contrefout la majeure partie du temps (du moins c’est ce que je pense). Bon je ne dis pas que si vous avez un problème de santé lié à votre poids, il s’en tapera complètement…(si vous êtes ensemble, il cherchera à prendre soin de vous, enfin j’espère!)
Je crois que ce qui m’attire chez les rondes, ce sont en fait les …. rondeurs (oui ça paraît con mais c’est comme ça). Les formes généreuses me font craquer, même si parfois elles le sont un peu trop (généreuses). Qu’importent les grosses cuisses, fesses, poitrines, et qu’importent les gros ventres, mentons, visages. Vous remarquerez que les filles rondes sont souvent les plus gentilles (je dis souvent, donc pas toujours). A être brimées toute la journée (“eh la grosse!”), elles sont à la fois fragiles, fortes, mais aussi pas connes.
[...]>>
<-=[Hadrien]=->”
Ah que c’est mignon à lire… ça a pas trop changé depuis, à quelques détails près. Deuxième article sur un sujet qui me tenait à coeur (rappelez vous que c’est une commande) :
“
Les rOndes et le seXe (by Hadrien)

/!/ -16ans /!/
ArtiCle à pRendRe aVec autOdérisiOn !♥
_______Bon, avant de me faire incendier pour ce que je dis, je signale que je ne suis pas un maître en la matière, que je ne suis pas une fille, que je suis mince, et que donc, je ne suis pas une référence exclusive pour ce qui va suivre. Si je me trompe, dites-le (gentiment, hein…pas la peine de me guillotiner, pour un mot mal lu ou mal mis…).
Bien, j’avais lu dans les commentaires que certaines filles demandaient des conseils pour le (oui, je vais le dire) SEXE (« ah, c’est bien un mec, pour parler de ça ! »). Je vais commencer par le plus simple :
- Les préliminaires.
Bon, bin c’est comme pour les autres filles, tout est possible (et venez pas me casser les couilles pour une histoire de « ouais mais de toutes façons, lui, il catégorise, blablabla… »). Les cunnilingus, les fellations, les masturbations mutuelles (oh, j’en connais du vocabulaire !), même d’autres trucs (soyez créatifs, mince !).
- La suite.
Bah, là, pas de dessin à faire, à moins que vous n’ayez fait un test tous les deux et que ça fasse au moins trois mois que vous êtes ensemble, c’est la CAPOTE, ou rien. Nan déconnez pas, on peut choper autre chose que le SIDA (comme la syphilis, la blennorragie, une mycose…enfin des trucs pas cools même si ce n’est pas toujours mortel). Le choix de la position sera surtout un choix de confort. Pas la peine de faire le même truc qu’on a vu dans un film ou l’un des deux est en suspension au dessus de l’autre, accroché au lustre pendant que l’autre, en appui sur ses jambes, fait du…enfin des trucs hyper compliqués. Non, revenez à la position dirai-je de base, l’homme sur la femme, les zyeux dans les zyeux, ventre contre ventre. Tant que le rapport n’est pas rendu trop difficile par la taille du ventre (de l’homme comme de la fille), on peut continuer. Cela dit, rien n’empêche d’essayer pour savoir ce que ça donne (c’est en forgeant qu’on devient forgeron, et c’est en se mouchant que…bon !). Que je sache, changer de position dans un rapport est intéressant, et puis ça donne bien un rapport d’égalité homme/femme (chacun prend les rênes à son tour, mais bon faites comme vous voulez…). Par exemple, la fille à califourchon sur son mec, c’est faisable, quelle que soit la corpulence, que je sache (je me trompe peut-être…). Ou bien, la position de la levrette (la fille à 4 pattes, et l’homme qui vient par derrière, mais en passant soit par le vagin, soit par l’anus, au choix selon les goûts…), qui n’est pas une position de soumission (ça dépend pour qui), mais une manière d’exercer une pression différente et parfois plus intense (donc plus de plaisir) sur les parois vaginales. Ça peut être plus facile, d’ailleurs. Après, je n’ai pas à vous dicter la conduite à suivre et les positions à choisir, c’est votre sexualité. Le tout, c’est de se mettre dans une position confortable et ne pas avoir honte de ne pas pouvoir faire telle ou telle position, parce que « dans un film, elle le fait… ».
_______Après, j’ai plus grand-chose à rajouter, sauf qu’il ne faut pas avoir peur de ça (mais bon chacun est différent), les rondes, les minces, les maigres, les obèses ont toutes des relations sexuelles, avec des petites divergences entre elles, mais globalement, c’est « bonnet blanc et blanc bonnet ». C’est valable aussi pour les mecs qui viennent sur ce blog (si, si, il y en a !), on ne peut pas tout faire (et pas en une seule fois !). Moi par exemple je ne suis pas suffisamment costaud pour porter la fille sur moi avec la seule force de mes bras pendant qu’elle me fait une fellation… Faut être réaliste, mais pas pessimiste.
Bon, ça veut pas dire que pour moi ou pour d’autres, rondes = super sexe. Non, c’est juste faisable, voire même très faisable, confortable, cool.
_______Bon, je ne suis pas la science infuse, et heureusement ; Donc, j’ai pu me planter quelque part. Pas la peine de crier, juste signalez ce que vous n’approuvez pas, personne n’est parfait.
_______Ah oui, un dernier truc… Euh, choisissez avant tout un partenaire avec qui vous êtes bien, si vous vous aimez, c’est mieux, mais évitez le coup du « lui/elle, faut que je me le/la fasse ». Encore une fois, je ne généralise pas…
Sortez couverts…
<-=[Hadrien]=->”
Ouais, il est marrant aussi celui là. J’avais presque oublié que j’étais con et… Nan je suis toujours con, mais je pense pas complètement pareil. 277 commentaires, pour celui là, on avait dépassé le millier, mais il me semble qu’elle a supprimé un bon paquet de commentaires de rageux, qui me traitaient de “Suceur de grosses”. Je persiste à dire que sucer n’est pas le verbe le plus approprié
Juste après cet article naissait le forum du même nom que le blog, où j’ai fini administrateur (pas longtemps), sur lequel j’ai rencontré ma lectrice la plus fidèle (sur ce blog, bien sûr). Bon on est tombés amoureux, on a fait du seske, mais SURTOUT, elle m’a invité sur parano.be . Et maintenant, je suis un garçon qui a trouvé des gens qui lui correspondent un minimum, ainsi que des personnes formidables (oui oui, toi qui me lis, tu es formidable, et ce n’est pas une forme d’humour, je pense que tu sais que c’est de toi que je parle, entre autres) ^^.
Sans parano, pas de Facebook, et donc pas de publications journalières de mon blog sur ce réseau. Depuis que je publie sur mon profil, les visites par semaine ont été multipliées par 20. Au final, on pourrait faire un énorme raccourci égoïste qui sonnerait comme ça :
“Skyrock est bon pour ma popularité sur WordPress”
20 juillet 2009
Apologie de la folie, chapitre un
Je sens que c’est pas bon pour ma réputation, ça…
Quand j’ai passé mon concours infirmier, à L’Oral du CHU de Toulouse, j’ai eu droit à la question fatidique :
“Est-ce que ça vous dirait de travailler en psychiatrie?” J’avais presque oublié une de mes connaissances.
En fait, là où je suis, à Vence, il y a ce type. Un gars qui s’est viandé en moto et qui a un sérieux pèt’ au casque depuis. Il est super sympa, mais il est dans son monde complet. Je pense faire partager ce qu’il dit et montrer quelques photos, sans le montrer, si possible. Ce mec est fou, c’est indéniable, mais au moins, il ne fait de mal à personne. Il est même adorable. J’aime beaucoup traîner avec lui, non pas pour me sentir sain d’esprit à ses côtés, mais pour pouvoir planer, la façon dont il voit les choses est un mélange sérieux entre l’imagination d’un gosse et celle d’un gros malade sous LSD.
un extrait de ses dires , en attendant de pouvoir donner un aperçu oral;
(les propos suivants ont été remis dans l’orthographe, je laisse la ponctuation telle qu’elle est)
- Ce qu’il m’a envoyé par sms :
“Ah mec top ça craint ce que tu m’as dit niveau taf moi à bloc aussi on est comme ça on esr trois et quelque au taf aussi t’en fais pas toi nous non fais gaffe cette année j’en ai perdu deux et un chien de plus que tu sais et deux et quelque j’ai failli me noyer comme jamais au piano les deux mains schploc attachées méchant bon encore entre deux michael va bien y font un club mon médecin de famille est passé avec t’sais Yvon, t’sais plutôt l’inverse t’sais ‘y m’ont fait flipper j’ai cru t’sais non pas encore service hospitalier et non y se sont tapés le squat moi au piano du coup… j’ai appris ça après Mickael et ça date dégouté mais bon je m’en fous j’ai Odin avec Britney alors… et mon grand père avec… ma grand mère trop petite pour être maman mais déjà et tu te rappelles des fois t’sais y’a des meufs j’oublie t’sais alors tranquille le médecin christian joue non y’avait pas de problème bon c’est bien que je te qu’ils qu’ils sont passé à la base c’est t’sais mais ami en lui disant en bas patrouille eux c’est vraiment au bon endroit qu’y faut les autres en général c’est près de là où t’sais… bon c’est rare t’sais les premières fois qui rentrent enfin… bon tant que t’es là je sais pas quoi te dire sauf ce que tu sais j’ai confiance en toi tu vois… bon je vais m’occuper de la bouffe… alors après viking de … et brésil de même pas la peine et bon et toi elle est bonne ma mère elle t’adore tu peux pas lui en vouloir elle est comme ça ça lui fait vachement plaisir que tu passes me voir c’est que t’es t’sais les autres surtout une je lui envoyais de mes elle amorti mon seul numéro presque… vraiment elle t’adore te goure pas de meuf je veux pas mais… bon comme tu peux le voir je gère à tous les niveaux je me rappelle les étudiants comme toi… bon quoi que tu fasses… comme je t’ai dit elle serait heureuse ça pose aucun problème tranquille elle est vachement jeune je sais c’est”
Fin du SMS N°1
“pour ça que je fais gaffe… bon je vais fumer bouffe habituelle quoi… alors… je t’envoie un message au cas où j’ai même même ton numéro ah ouais je te parlais de fantômes tout ça…et que michael…ça empêche pas…”
Fin du SMS N°2
” Oh mec j’ai oublié elle t’adore ouais je te l’avais pas dit c’est une maman elle est vachement belle je trouve”
Fin du SMS N°3
A se demander si je ne suis pas assez barré pour recopier tout ce qu’il dit.