No sugar ! (Ifsi et (b)là)

10 août 2009

Elle a un problème, la grosse vache ?!

Classé dans : 1 — leilacarter @ 8:28

Ouais, c’est agressif comme titre, mais bon, y’a matière à péter son câble des fois.
Toujours dans l’esprit du camping, qui décidément me rend très productif (rhâaa lovely !), j’ai une petite affaire, et non pas de baise, qui m’est tombée sur les bras. En fait, il s’agit de gens indisciplinés.
Tous les jours, je commence à taffer à la piscine à 12.30. Le jeu est de faire sortir tout le monde, et surtout les nouveaux arrivants, qui n’ont pas lu le règlement de la piscine et les horaires non plus.
C’est comme ça qu’un hollandais m’a hurlé dessus : “Fuck, it’s the middle of the day ! In netherlands, it’s open all day long, even the night !”.
Bah ouais, mais bon, j’ai vos merdes à nettoyer, moi, aussi. Alors premièrement, je veux voir personne quand je nettoie. Deuxièmement, si je veux pouvoir commencer pas trop tard, il me faut que tout le monde soit sorti AVANT 12.30, sinon après, ça traînasse, et je peux jamais commencer à laver.
Donc, toi, la grosse vache qui m’a déjà cassé les couilles l’autre jour, je ne te fais pas de cadeaux.
Ça a commencé par l’autre jour, où un gros tas de graisse adipeuse a décidé qu’elle prendrait son temps pour sortir. C’est à dire qu’elle rentre dans l’enceinte de la piscine, habillée comme si elle allait à un gala. Pour ressortir, elle doit se sécher, se coiffer, se maquiller comme une voiture volée, se rhabiller, etc…
Bref, l’autre jour, elle est la dernière à sortir, 10 minutes après tout le monde. Je décide de l’attendre patiemment, assis en tailleur sur les dalles de la piscine, l’observant sans relâche derrière mes lunettes noires (sinon j’y arrive pas, je vois rien). Il est 35 à ma montre quand elle sort. Je lui fais aimablement remarquer en déconnant que la prochaine fois, je l’enferme avec moi pendant que je nettoie. Elle décide donc d’arrêter sa “course”, et de regarder sa montre, puis au bout de 20 secondes, me faire remarquer qu’il est seulement 33 à SA montre. Ce à quoi je répond que je m’en moque, qu’elle devrait déjà être sortie depuis 3 minutes depuis SA montre.
Elle décide de grommeler sur le fait que j’outrepasse mes droits, et de dire “pour 3 minutes…”.
Ce à quoi mon pote Pierrick lui lance “fait chier, hein ?”.
Elle lui répond que “oui, fait chier”.
Mais je m’en fous. Et je pensais l’incident clos.
Mais non, sinon, je vous aurais pas pris la tête depuis 2 minutes.
Aujourd’hui, au moment de fermer la piscine : “Ah merde, Maryse, t’as zappé de verrouiller la porte ! Passe moi les clés, je vais le faire…”. Ce que je fais. Et là, sortie de nulle part, avec une petite fille, ma cliente “adorée”. Là, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le gâteau.
- “Ah non madame, là y’en a marre. Enfin, c’est pas compliqué, y’a un horaire à suivre…”
- “Oui, justement, y’en a marre, il est 12.30 !”
- “Bah voilà, c’est l’heure à laquelle on ferme, et vous devriez être dehors, mais vous êtes la dernière à sortir. De toutes façons, si ça ne vous plaît pas, allez voir le patron, madame.”
- “Et comment, je vais aller voir le directeur ! Je ne permets pas une telle arrogance !”
- “Je vous retourne le compliment, et vous ferai remarquer que je suis resté poli, madame.”

Je sais pas si elle est allée voir le patron. Il paraît qu’elle le connaît, que c’était sa nièce qui traînait avec elle. Qu’est-ce que ça peut me foutre ? Elle n’a qu’à suivre les règles. Ne serait-ce que si je veux pouvoir fermer à l’heure. En tout cas elle est allée pleurer sur les épaules de ma collègue, en lui disant que j’étais sans-gène, irrespectueux, et que je la toisais du regard. A mon avis, elle doit pas avoir l’habitude qu’on ait du répondant et qu’on ne s’incline pas devant ses bourrelets. Parce que ouais, elle est grosse. Mais pas plantureuse du tout. 4 plis de chaque côté (comme pour les lasagnes), un cul gros comme une bouée, des jambes en écorce de pin (la peau d’orange n’est pas appropriée dans ce cas), et une tronche cachée par le maquillage.

Une de mes connaissances m’a dit que si elle avait été jolie, je lui aurais pas cassé les pieds. Je lui dirai que c’est JUSTEMENT parce qu’elle est moche qu’elle a eu droit à ma colère.

Plus sérieusement, tout le monde y aurait eu droit. J’ai des horaires, je veux les respecter.

Et les grosses vaches n’y feront rien

Audio description

Classé dans : 1 — leilacarter @ 7:29

J’ai décidé de faire une petite compile de paroles de chansons me correspondant le plus, sur moi-même et ma manière de penser.

Voici comment ça va :

- Comme un phénix je renais de mes cendres
Il en faudra plus pour me descendre »

- Je n’aime pas Dieu, il n’apprécie pas les femmes
Moi qui les aime de toute mon âme
De la plus excentrique à la plus sage
C’est en elles que je trouve mon image

- Je suis cynique et sans complexe,
Je joins le futile à l’agréable,

- Je suis le roi des fainéants,
L’empereur des inactifs,
Le baron des nonchalants,
Le prince des oisifs.
Faut toujours qu’on m’pousse,
Même pour me les tourner,
Ce qui me fout la frousse?
Ne plus être un ramier.
Je suis le pape des vauriens,
L’évêque des parasites,
Le seigneur des gredins,
L’auguste jean-foutiste.
Faut toujours qu’on m’pousse,
Même pour me les tourner,
Ce qui me fout la frousse?
Ne plus être un ramier.

- T’es belle quand tu souris
T’es belle tout le temps
T’es belle même quand tu ris
Et qu’on voit tes dents.
T’es belle quand tu rougis
T’es belle en toutes circonstances
T’es belle même quand tu fais une blague pourrie
En plein dans un silence.
T’es belle quand tu te trompes
T’es belle quand tu t’entêtes
T’es belle, je m’en rends compte,
Même quand t’as l’air bête.
T’es belle quand tu t’énerves
T’es belle sans te mentir
T’es belle même si, quand tu t’énerves,
C’est pas le moment de te le dire.

- Je n’connais rien de sa vie
Je découvre son odeur
Et l’émotion qui m’envahit
Me fait un peu peur
On a laissé tomber la nuit,
J’ai écouté battre son cœur
J’ai l’impression qu’j'ai r’ssenti
C’qui s’appelle le bonheur !

- Mon Dieu à moi il est sympa
Il sait pourquoi je n’y crois pas

- Oh you made a big mistake, and won’t admit it
You say you don’t need anyone
Oh you made a big mistake, so don’t forget it
I know you’ll never change
and wouldn’t have it any other way

- IIIIII can’t stop looooooving you….

Je pense pas avoir fini ma liste…

5 août 2009

Le recensement de l’absurde.

Classé dans : 1 — leilacarter @ 5:19

Toujours sur le thème du camping que je nettoie, je tiens à vous faire part des petites surprises que l’on peut rencontrer dans mon travail. Vous êtes pas étranger au principe des gens qui cradent les sanitaires.
Vous savez qu’on peut trouver des virgules de merde, et encore si c’est pas un Klimt, sur les murs des chiottes. Pour aller dans les plus agaçants, il y a la bouffe qui bloque l’évacuation des bacs à vaisselle, ou plus clairement, la merde dans les douches.
Jusque là, tout est “normal”. C’est le genre de surprises qu’on sait qu’elles peuvent arriver. Je sais pas si je suis clair… Si ?

Mais j’ai trouvé vraiment des trucs absurdes :

- La petite fille qui va faire ses besoins dans les énormes cuvettes de vidange des caravanes (ce personnage existe en plusieurs exemplaires au cours d’une saison).
- Les gens qui vidangent leur caravane dans les lavabos (?).
- Les virgules rouges dans les cabines des douches, qui sont des fois à 3 m de haut.
- La ratatouille dans la douche (véridique !).
- Le poulet au chips qu’on a essayé de faire passer de force avec du dentifrice dans la bonde du lavabo. Sans succès.
- La pierre grosse comme ma bite (pardon, comme un pneu), posée SUR la cuvette des chiottes. Cuvette qui ne sort pas du sol, mais bien du mur. Danger d’inondation.
- Le dentifrice étalé en bon cylindre de publicité sur touuuuuuuuuut le bord du lavabo.
- Le bisou au rouge à lèvres, que je mets 20 minutes à enlever, suivi de 50 clones sur la même glace le lendemain, le tout entouré par un cœur au rouge à lèvres.
- Une “scène de crime”, dont le jeu était le concours de “celui qui pisse le plus haut”. Le vainqueur a atteint les 5 m de haut. J’aimerais le féliciter en personne.
- Un déo Rexona à peine entamé dans la cuvette des chiottes de l’enceinte de la piscine. Cherchez l’erreur.

Pour l’instant c’est tout, et bien que nous soyons mercredi, je citerai De Caunes : “C’est pas mal pour un lundi!”

2 août 2009

Ah…la saleté

Classé dans : 1 — leilacarter @ 9:42

C’était il y a trois jours… J’étais en train de frotter les portes des douches. Ma peau lustrée par la transpiration, burinée par le soleil, me faisait honneur. Mes tatouages bien en évidence par le fait que j’étais torse nu, je mettais du cœur à l’ouvrage.
Cela faisait 3 fois que je la voyais tourner autour de moi, attendant le moment propice. C’était une belle brune de 43 ans, le genre “mangeuse d’hommes” (mais pas comme dans “La Mutante”, hein!). Ses seins, bonnet C, avaient encore un galbe magnifique. Ses jambes, aux mollets fermes en deçà de leur rondeur terminaient ce que ses cuisses généreuses offraient comme vue. Elle portait un débardeur bleu ciel (cyan…), et un short blanc qui laissait ressortir son fessier d’une manière indécemment ferme et rebondie pour une personne de cet âge. Bref, elle était canon, et le savait, et je pense que c’est pour ça qu’elle me souriait quand je la regardais.
Mais j’ai vite compris quels étaient ses desseins, lorsqu’elle s’approcha de moi pour commencer une discussion banale client/employé. Si les sujets étaient bateaux, la façon de me déshabiller et de regarder chaque courbe de mon corps était singulière, et non moins flagrante. Ses regards furtifs autour de nous me signifiaient qu’elle ne désirait pas être dérangée. Il me semble que son mari est au championnat de boules, vu qu’on est Jeudi. C’est alors qu’elle m’attrape par le poignet et m’entraîne avec elle. Je n’ai pas le temps de protester que je suis déjà dans une douche.
Elle a refermé la porte, mon pantacourt ,ainsi que mon caleçon, sont sur mes chevilles, tandis que son débardeur est à ses pieds. Elle ne porte pas de soutien gorge. Elle me dit de me laisser faire, sinon elle me fera crier de plaisir. C’est mal me connaître. En effet, chaque caresse de ses lèvres, chaque va-et-vient de sa bouche, et la façon qu’elle a d’enrouler sa langue autour de mon sexe (lui-même bien attiré par cette femme fatale) me rend fou, je dois étouffer des cris. Après quelques minutes de pur plaisir et de respiration forte, elle se relève, me regarde droit dans les yeux, et me dit “Maintenant, prends-moi !”.
J’ai un moment de lucidité. Depuis qu’elle m’a entraîné, j’ai pas eu le temps de me rendre compte de ce qui se passait que j’avais mon sexe entre ses lèvres. Maintenant, je vois un peu plus clair, et mon cerveau logique se remet en route :
“Madame, c’est avec un immense plaisir que je prendrais votre cul, mais voyons les choses en face… Bordel de merde, cette douche est propre ! Et si je me fais chier à enlever les traces de savon, c’est pas pour que j’aille baisouiller après avec une femme – aussi attirante soit-elle – ! Désolé, mais ça ne fait pas sérieux. Aussi, je vous demande de m’excuser, mais j’ai des portes à finir.”
Je m’enfuis de la cabine, j’ai déjà remis mes “cafards” sur mes oreilles. Je choisis une musique, un truc violent. Je ne regarde pas derrière moi. Mais surtout je marche courbé.
Je bande encore.
Salope.

(ceci est une fiction)

31 juillet 2009

A ton avis, connard ?

Classé dans : 1 — leilacarter @ 6:22

Je suis quelqu’un qui aime bien Bigard, non pas pour ses aspirations politico-religieuses, mais pour sa manière de dire les choses, et mine de rien pour sa culture, ainsi que son sens aigu du quotidien.
Bref, il soulève dans plusieurs sketches la connerie latente des badauds, et autres prototypes du genre humain, auxquels nous avons (trop) souvent affaire.
Les exemples les plus flagrants auxquels j’ai affaire, se sont produits au camping. Je reprends pour ceux qui n’ont pas lu la journée type :
- Vers midi en gros, je nettoie la piscine, enfin surtout les pédiluves, et les chiottes. Personne dans mes pattes, la piscine est fermée entre 12.30 et 15.00, d’ailleurs on galère pour faire partir tout le monde. Je sue, sang et eau, pour faire partir les taches de pied, de roulettes, de pneu sur les dalles. Et là, juste quand je viens de rincer, arrive quelqu’un, ne me dit pas bonjour, marche jusqu’au panneau où les horaires sont marqués, et me DÉGUEULASSE TOUT ! Après une lecture assidue, malgré mes protestations en 3 langues (et des insultes, en plus d’idiomes encore), la personne s’approche de moi, et me demande dans sa langue maternelle (souvent du hollandais) :
“La piscine est fermée ?”


Non, vraiment, on devrait me filer un Nobel, POUR NE PAS LES ÉTRIPER CES ENCULES !
Ma réponse est très souvent sans appel :
- “Non, vous voyez bien, c’est plein de monde, d’ailleurs, c’est pas facile avec tous ces gens irrespectueux de mon travail, qui viennent saloper la moindre dalle propre.”
Et là, malgré leur arrogance qu’ils ont tenu jusque là, ils regardent sous leurs pieds, et admirent d’un air désolé complet leurs méfaits. Sous mon regard sadique, prêt à les dénoncer au bureau. Du moins, c’est ce dont ils ont peur. ‘Sont cons ces campeurs. Le plus “marrant” reste le gars qui a passé toute la matinée devant la piscine à regarder les gens entrer et sortir, les a vu sortir tous en même temps, pour une raison particulière, et m’a vu nettoyer. Lui quand il passe, malgré mes protestations, il m’entend, et me fait ce mouvement de main que je qualifie de “merci/ta gueule”.
J’y ai souvent droit lorsque je conduis, et qu’une blonde de 40 ans me grille une priorité.
Mais bon, le plus hallucinant, est la dame qui vient me voir, alors que je suis avec mes gants, mon seau d’ajax, dans l’enceinte fermée de la piscine, et vient me demander de lui faire le branchement pour sa caravane, parce que merde, ça fait 7 minutes qu’elle attend.
Là, très classe, je lui répond que je m’en charge, le temps de prendre mon tuyau d’arrosage, mon bidon de produit, mon balai brosse, parce que c’est mon matériel de branchement. Mais que si elle préfère, elle peut attendre le jeune à l’entrée, qui lui ne risquera pas de tout faire péter.

Apologie de la folie, épisode 2

Classé dans : 1 — leilacarter @ 11:07

En fait, chaque fois que je vais voir Yannick, j’ai droit à plusieurs salves de sms. Voici la nouvelle fournée. Bientôt, je me démerde pour prendre des photos

« Tu as vu mon orgue à image, avec les meufs, le truc à ma droite ? J’en ai un autre, mais qui fait plateau ou décor de cinéma, des fois j’en reçois ou j’en trouve je m’amuse à les monter, ça me rend un peu fou ici surtout c’est même plus un orgue, c’est une fractale, comme un puzzle à monter soi-même. On apprend ça à l’école très jeune. A notre époque c’est un art au niveau de l’image qui est partout : si on sait regarder comme quelque chose fondue dans la masse camouflée, indémasquable, telle ment présent et partout comme l’évidence des formes et des couleurs, tellement parfaites que l’on pourrait parler d’heureux hasard. Mais n’y crois pas, tu le sais, c’est diabolique, c’est divin, ni l’un ni l’autre. Ça rend barge comme notre époque je vais étudier tout ce que j’ai. Voir le message, j’ai plein de trucs dans la boîte, le message est tout trouvé, il n’y a que des petites filles qui jouent à la barbie à la plage, à la maison et un jour dure toujours et c’est la guerre devenue femme… Bon je pleure mec. T’inquiète pas, j’avais besoin de te le dire que ça rend barge mais moi, assez pour les monter, bon tu vois hier j’étais en manque de piano. C’est bon il est opérationnel, j’étais en manque comme les pilotes en manque de G, t’es accro à barbie toi es à moi, comment on fait pour décrocher des trucs, je rigole, toi t’es plus barbie ou ken ? D’abord ou autre autre fais gaffe t’es assuré ? Je regarde un reportage sur toxic killer friend, fais gaffe même gros. Un regard, même pas de regard et hop in eternitae addict. Bon je rigole, mais c’est bon d’être accro aux ours. Même en peluche, se dire qu’on le sera toujours. Moi si on me propose un câlin de petite peluche toute douce je dis non, je suis passé à plus fort, plus dur que tout, et que elle veut pas, et que je crois que c’est ça mon top. Mon mieux, tout ça. C’est prouvé, reconnu, on l’apprend même à l’école et fais gaffe, la mienne elle t’aime mais c’est moi son… »

FIN DU SMS N°1

« Ho je me rappelle plus, mais t’as pas l’air sujet comme moi à la barjoterie, mais si t’avais besoin de quoi que ce soit, tu peux compter sur moi, n’importe quand même quand t’es loin. Moi t’inquiète pas, au cas, moi… T’inquiète pas.
PS : les peluches, ça parle anglais, au cas ça sait même chanter à Noël, top, mais c’est pas Noël, là… »

FIN DU SMS N°2

« T’as raison, personne passe jamais et là, ça faisait presque deux ans, à part des gens de deux fois ton âge, que je connais limite même pas, comme toi, et vu limite moins. J’ai pas de meuf, ça fait… je sais même plus qui c’est la dernière meuf que j’ai baisé, ou embrassé ou plutôt moi je me suis fait baiser, et c’était il y a au moins, … peut-être dix ans, à part une folle qui a réussi à me baiser, encore une fois, même pas mon kif… je suis trop con j’avais pas envie, elle bon, et ma vraie mère, je sais pas officiel, comme ça… Plein bon je veux pas t’ennuyer, à plus. »

FIN DU SMS N°3

« T’sais je m’en fous maintenant de qui ça peut bien être, l’enfance et l’adolescence est passée, maintenant, je suis adulte, je m’en fous j’ai plus besoin, comme j’ai jamais eu. Je parle de ce que je connais pas, alors, et je te parle seul avec le mur, je me vois avec arthur le soir tard ou autre… je parle et puis les gens qui m’ont interné, mon père, mon oncle si moi pas avant mon fils, bientôt je sais pas et le toubib tu vois… Y m’ont pas enfermé, j’ai crié au secours… bon ça fait depuis toujours d’aussi loin que je me souvienne que bon… à part parler de je sais même pas ou de solitude, je préfère de rien… Bon en tout cas tu sais… à part faire les courses… Bon à t’sais »

FIN DU SMS N°4

« Je veux bien ce que tu sais… et être seul avec soi-même… je te rassure ça vous arrivera jamais et te prend pas la tête, vous y êtes pour rien, et des trucs c’est pas votre problème et au cas, pas le mien alors… fais pas la gueule te noie pas, moi aussi je pleure, on est tous des gosses, et ça nous sauve je sais personne peut rien et tout ça, et en plus c’est la seul et mon bon t’sais… Alors fais pas la gueule et on continue comme ça tranquille. Fais comme si je t’avais rien dit à part pour le piano… Je rigole ho, d’empêcher hier et ben…hein…bon….ben…ouais…ha en manque accro et ben tant mieux tout ça limite trop comme ça pour une fois on m’a appelé et je t’ai vu… je me trompe pas… C’est comme le boulot ou la psychiatrie ou le loto, des trucs alors si on sait pas qui y a sous la table quand on va sortir ou quand on va aller au soleil parce que à l’ombre, mieux vaut loto, c’est plus sûr, mieux vaut mieux… faire heu….pas le con et tout ça, quoi… voilà… rester avec les ours en peluche c’est bien ça, éponge et les autres t’inquiète… bon comme tu sais, alors… t’inquiète pas alors et moi non plus alors, parce que… bon, mais je te rassure, elle est pas dangereuse, et c’est pas après toi qu’elle en a… c’est moi t’sais, son… »

FIN DU SMS N°5

30 juillet 2009

Souvenirs, souvenirs.

Classé dans : 1 — leilacarter @ 6:44

Travailler au camping, c’est souvent récupérer des objets perdus en les mettant de côté en attendant qu’on vienne les réclamer. Et encore, si mon collègue ne l’a pas chouré pour lui ou pour le revendre (ce qui revient pratiquement au même).
Ça m’a frappé aujourd’hui alors que je parlais avec ma collègue de la piscine. J’ai repensé au jour où j’ai piqué un string noir, car je comptais le filer à ma copine du moment. Bon, c’était pas assez large, mais bon… Et d’y penser m’a ramené à mes 17 ans, mon petit anniversaire sympatoche entre copains du lycée, Audrey, Jack, Marc, Hachi, Kabis (Romain), Bastien, Christelle, Sandy…
Pour une touche d’humour, Hachi, fille très canon au demeurant, m’avait offert des portes-jarretelles rose fluo avec un string noir et rose. Lorsque Kabis, mon pote du 9-4, a été au courant de ce cadeau très con, et me considérant comme SA “fausse rousse”, parce que mes cheveux étaient longs et colorés, m’a dit “obligé! tu le mets”. Et moi de m’insurger, d’invoquer mes droits en tant que citoyen. La réponse est claire et sans appel : “mets-le ou bien on te l’enfile de force”.
Bon, là, je voulais pas trop qu’il me mette un string de force, donc j’ai décidé de le faire. Tandis que Audrey et Hachi étaient à mes genoux (“aaaaah ouiii, salooopes!”) à me fixer les jarretelles, parce que j’avais pas du tout l’habitude (et j’emmerde ceux d’entre vous qui ont des doutes dessus), je commençais à enfiler le string. Qui me paraissait un tantinet petit.
Toc Toc !
Kabis veut entrer, me saluer, et voir si la mariée est présentable. Il me demande de faire un tour sur moi-même, et ne peut résister à une pulsion qui le démangeait depuis qu’il était entré. Dix secondes après, j’ai bien la marque des 5 doigts sur ma fesse gauche, et j’ai mal, déjà que le string est serré.
Pour la déconne, je vais en talons dans le salon, et je me rends compte que j’ai une boule qui sort. C’était un string de fille, duh !
Très bon souvenir quand même…

26 juillet 2009

L’art d’être un crevard

Classé dans : 1 — leilacarter @ 10:02

Je suis un gros geek, c’est indéniable, et ça fait chier les élèves de tango qui viennent manger le soir, parce qu’ils doivent se taper, après leur boulot, où ils sont entourés de jeunes informaticiens à lunettes, boutons, et calculatrices graphiques, mes dires et mes passions.
Dans les différentes manières d’être un gros branleur, je trouve que j’excelle dans certaines catégories. Mais attention, ne rien faire est un art qui demande une grande préparation ainsi qu’une présence d’esprit assez haute, mine de rien. Voici quelques exemples :
- Chez moi, j’ai réussi à faire tourner mes deux ordis ensemble, c’est à dire mon laptop linux et ma tour windows. En fait je peux contrôler l’un depuis l’autre, et vice versa. J’utilise un visionneur de bureau à distance, dont le plus connu est VNC. Ce qui fait que souvent, je contrôle mon linux depuis ma tour. Et souvent mon pc portable est à côté du clavier de mon pc fixe. Mais non, au lieu de bouger ma main vers la gauche et de détourner les yeux de mon 16/9e, je préfère utiliser VNC.
- Là où je suis, chez ma grand-mère, le meilleur spot pour choper le wifi de mon voisin (je ne sais toujours pas comment j’ai obtenu la clé) est dehors, entre la porte d’entrée et la petite fenêtre de la cuisine. Vous en conviendrez que les câbles d’alims de laptops sont courts. Ainsi donc, j’ai trouvé une rallonge pour passer par la petite fenêtre et utiliser mon ordi sur une chaise longue. Ce n’est pas de la procrastination, mais bien une manière de larver en beauté.
- Je me suis procuré un téléphone portable rechargeable en USB, mais attention, avec le câble usb de base, celui qu’on utilise pour brancher un MP3 ou un disque dur, quoi. De plus, je tape mes sms sur pc, et avec l’usb, je les envoie au téléphone qui les envoie à mes amis désignés. Tout ceci sans que ça me coûte.
- Je me suis procuré un Whammy, pédale d’effet pouvant changer d’octave, mais aussi et surtout de pouvoir changer l’accordage. Sans toucher aux cordes. Si ça c’est pas de la fainéantise classe A…

Je pourrais continuer ma liste, mais je pense qu’un article pas trop long, c’est mieux

25 juillet 2009

De l’art de pourrir des concerts

Classé dans : 1 — leilacarter @ 9:11

A Vence, chaque été, se produit le festival des “Nuits du Sud”, petit festival pas trop cher où beaucoup de groupes de tous genre passent (ça va de Tryo à Cesaria Evora, en passant par Emir Kusturica, et Bajofondo).

Et voilà, le gros problème là bas réside dans la gestion du son. La plupart du temps c’est TROP FORT ! On se fait détruire les oreilles parce que tout le son est sur la batterie et le micro. On repart de là en titubant, en prévoyant dans la semaine d’aller faire un tour chez l’ORL. J’ai pu profiter de Bajofondo dans les qualités optimales. C’était pile le son qu’il fallait. Chaque instrument s’entendait, et nous aussi on les entendait tous. Enfin bref, mis à part ce petit bijou, tout était à fond la caisse, un peu comme dans la halle Mercadieu à Tarbes, pendant le festival Tango.

Avant hier, j’ai eu une très mauvaise surprise au festival. C’était la soirée “Talents nuits du sud”, donc un concert gratuit, avec plein de groupes de la région. Ayant raté le premier groupe, j’arrive lorsque c’est au tour de Kim Cao de jouer. Un mec, avec une guitare, tout seul, qui joue et qui chante, avec une belle voix, certes, mais commune, on dira, dans le monde de la musique. S’ensuit le “Tram des balkans”, groupe de musicos français avec certaines origines, complètement survoltés,  à 5 sur la scène (accordéon, violon, clarinette, contrebasse, batterie). Là j’ai bien volé. Suivis de “biudgyfbsp project” (j’ai oublié le premier mot, pardon), groupe de hip-hop expérimental, avec des très bons riffs, et une nana habillée en vintage, d’ailleurs, même le micro était vintage ! A quand un group de goths à cheveux longs qui font du hip-hop ?

Et là, arrive Wipping Willow, groupe très très sympathique (non, ce n’est pas de l’ironie), de Jazz électro trip hop. Disons que ça ressemble un peu à du Amy Winehouse, en moins jolie (à la base, hein), et en moins foncedé. La formation est d’une chanteuse, un violoncelliste qui a du skill, un mec aux percus, un gars aux streams et boîte à rythme, et un clavier. Je vous invite à aller sur leur myspace, d’ailleurs. Faudra qu’on m’explique pourquoi, dans la même soirée, tous les groupes ont pu être bien entendu, voire même trop, et les W W, non. C’est pas compliqué, le violoncelle était inexistant, et pourtant le gars bougeait de partout, jouait comme un dingue, plein de notes. Et on entendait rien. Le clavier était pas sûr de ce qu’il faisait, puisqu’il avait pas de retour, le percu s’est fait chier, et a fait semblant pendant tout le concert, parce que bizarrement, il n’avait pas de retour non plus. Et la chanteuse obligée de pousser pour qu’on l’entende un minimum. Ce genre d’incident arrive à tout le monde, je comprends. C’est juste que j’ai du mal à comprendre et à rester calme quand la régie ne lève pas le petit doigt pour régler un truc, même entre deux chansons. Ca prend une minute de vérifier les cablages, merde ! Et puis, eux qui aiment tellement mettre fort, pourquoi ne font-ils pas des essais avec les curseurs de volume, au moins pour mettre du son. Et le public d’encourager les pauvres artistes “désonorisés” : “Du son !” “bravo!” “courage, les enfants!”. Au moins, ils sont sympas, ici. AMHA, comme on dirait sur les forums, il s’agit d’un problème relationnel qu’ils ont dû avoir avec les types de l’organisation, qui ont voulu les pourrir. C’est très bas.

J’attends le jour où du black metal jouera aux Nuits du Sud.

23 juillet 2009

Du danger d’être un geek

Classé dans : 1 — leilacarter @ 5:33

La plupart de ces lignes ont un rapport direct avec le camping. Et c’est normal me direz-vous.

En fait, je viens vous parler de Brentalfloss. Ce petit génie de la musique et de la geekitude, je suis tout ce qu’il fait depuis que je suis au courant de son existence. Une de ses oeuvres les plus connues restera celle de Tetris. “Tetris with lyrics”. En voici les paroles :

“Shapes made of four coloured blocks, like a T or a box, come down like falling bricks,

you can place them in rows, but everybody knows, that they made this game for chicks,

Mom just loves to flip and stack, Grandma’ says “this shit is like crack”,

this is a game girls deserve, there is no learning curve, which makes it great for noobs,

it will fill you with glee, especially, if you have a vag’ and boobs,

your mom loves it, mine does too,

call me sexist, bitch it’s still true (just kidding about the bitch part)

deep in a girl’s dainty brain, there’s a spot near a vein, which regulates their bliss,

once they see falling blocks, the T-spot unlocks, and they start to sing like this, (SING!)

laaaa  laaaaa laaaa laaaa laaaaa laaa laaaaaaaaaaaaaaaaa

WE LOVE TETRIS , laaa laaa LAAA LAAAAAAAAAAAAAAAAAA!

Here, is a trick I have learn to avoid getting burned, when you piss off your chick,

if you sing this on key, immediately, she’ll forget that you’re A DICK !

Laaa laaaa (etc.)

Teeetris heeeelps when, chicks want to neuter us (snip snip snip)

If you love this, you, probably, have a U-te-rus !!”

Voilà. Le truc, c’est que je suis suffisamment groupie comme diraient certains, pour mettre ce que j’aime où je peux.

En gros, j’ai une sonnerie de Flopod sur mon téléphone, dans mon jeu de skate j’ai collé le chiffre 42 sur les fringues de mon avatar… J’ai un poster des VG cats dessus mon bureau parodiant “Phoenix Wright”, j’ai un T-shirt “Hey, listen!”, j’en ai offert un autre du même dessinateur parce que je m’étais planté, j’avoue, avec “Jenova’s Witness, church of the one-winged angel”. Il est à Masha, et je compte bien me fournir un “Mon bite dans ton fesse” avec le sigle de C.H.I.B.R.E.S. au dos. Mais bon, on fait pas toujours ce qu’on veut, pour l’instant.

Bref, j’écoutais cette fameuse chanson, et comme j’en connais les paroles, je chante. Au travail, j’ai le droit au baladeur, hein. Je remettais le PQ, et justement à ce moment, j’étais sur le passage qui finit sur “vag’ and boobs”. A ce moment arrive quelqu’un qui vient prendre de quoi se torcher, et qui manifestement m’a entendu chanter, et m’a compris. Du moins c’est ce que je pense. Mais quand on me dit “Hello”, quand je dis “Bonjour”, je pense qu’on ne peut pas se tromper.

Bon au moins, pour ça je ne risque pas mon boulot, mais je suis définitivement pas attirant, déjà que l’accoutrement de travail, plus le seau et l’éponge, ne sont pas d’une grande aide.

Brentalfloss, je t’aime et je te hais, tu te rends compte de ce que tu me fais dire ?

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